Une image de trop de Luc Rodet

Une image de trop de Luc Rodet

Editions ThoT, 2001, 345 pages

Résumé : En 2018, Andrew March, psychologue réputé de l’Université de Berkeley, participe au développement de nouveaux systèmes informatiques pour le compte du gouvernement fédéral de la Confédération américaine. Ses compétences sont souhaitées pour manipuler les envies et les émotions des utilisateurs afin de les rendre accrocs aux produits américains. Andrew découvre le pouvoir des images. Rapidement les dérapages et les violences se multiplient. Andrew se lance dans un dangereux double jeu.

Critique : Une amie m’a prêté deux ouvrages des éditions Thot, celui-ci est le premier que je lis. C’est le plus ancien. Il date déjà d’une quinzaine d’années et il semblerait que depuis cet éditeur ce soit un peu plus professionnalisé. Tant mieux, car ici les coquilles et les fautes grammaticales sont tellement nombreuses qu’elles m’ont largement gâché la lecture.

Dommage car j’ai trouvé cette histoire de psychologue cognitif modifiant les systèmes informatiques afin d’agir sur les pensées des utilisateurs plutôt originale. Voilà une thématique qui devrait plaire à tous les conspirationnistes ! Évidemment, dans ces ouvrages d’anticipation, avec le recul, il est amusant de voir sur quoi l’auteur s’est planté. Il nous parle de disquettes… C’est quoi ce truc ? Tout le monde a oublié ! Et surtout, il n’a pas du tout vu l’émergence des réseaux sociaux qui sont devenus incontournables sur Internet.

Pour le reste, cette histoire d’espionnage industriel généralisé est relativement bien vue. J’ai cependant regretté cette division en deux du récit, une première partie assez intéressante se déroulant à Berkeley, une seconde partie plus décevante se déroulant dans les environs de Grenoble. Bref, de bonnes idées mais un roman qui aurait gagné à être largement retravaillé pour gagner en densité et en qualité.

2,5/5

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