Une situation légèrement délicate de Mark Haddon

Une situation légèrement délicate

Une situation légèrement délicate

Pocket, 2008, 569 p.

Résumé : Georges est cadre à la retraite et sa femme, Jean, travaille à temps partiel dans une librairie. Ils vivent dans une jolie maison bourgeoise de la province anglaise.

Un jour Katie, leur fille, vient leur annoncer qu’elle compte se marier avec Ray, entrepreneur un peu rustre qui fait tache dans la famille. Mais Katie a besoin de stabilité pour son fils, suite à l’échec de son premier mariage. Quant à Jamie, frère de Katie, qui a du mal à vivre pleinement son homosexualité, il ne compte pas accueillir ce nouveau beau-frère aussi facilement.

La situation se corse à l’approche du mariage, surtout lorsque Georges, hypocondriaque, se découvre une lésion sur la peau.

Critique : Après Le bizarre incident du chien pendant la nuit, je retrouve avec bonheur Mark Haddon qui nous plonge cette fois-ci dans les névroses d’une famille de la petite bourgeoisie anglaise.

Malgré quelques longueurs liées à des digressions pas toujours utiles, c’est drôle et le rythme est soutenu grâce à des chapitres courts qui nous font passer, avec bonheur, d’un protagoniste à un autre.

Evidemment, c’est l’excessivité de ces personnages qui les rend à la fois attachants ou agaçants. Je me suis laissé porter par ce récit riche en rebondissements où l’auteur ose les situations les plus improbables et décalées.

J’ai assurément passé un bon moment de lecture. Un roman sympathique et complètement barré que je ne peux que vous conseiller.

4,25/5

A noter, ce livre a été librement adapté au cinéma par Michel Blanc sous le titre Une petite zone de turbulence. Un film réussi que je vous conseille également.

Les anti-Nobel

 
Cette remise de prix qui récompense les recherches les plus farfelues et en apparence les plus inutiles s’est, cette année, intéressée aux effets de l’ingestion de sabre ou du viagra sur le hamster…
 
Un texte de Stéphanie Schorow pour l’AFP:
 
"Les effets secondaires de l’ingestion de sabre" (médecine) et "Comment extraire de la vanille de la bouse de vache" (chimie) figurent au palmarès des anti-Nobel 2007, remis jeudi à l’Université Harvard (nord-est) à des scientifiques venus des cinq continents.

Pour la dix-septième année consécutive, dix "Ig-Nobel", des prix récompensant des travaux absurdes ou loufoques réalisés par de vrais chercheurs, ont été décernés au théatre Sanders de l’université par le comité orgnisateur, composé de Marc Abrahams, éditeur de la revue humoristico-scientifique "Les Annales de la recherche improbable", et d’associations de chercheurs et d’étudiants de Harvard.

La soirée s’est déroulée en présence d’un millier de spectateurs, et les prix ont été remis aux lauréats par des récipiendaires du "vrai" prix Nobel, notamment Craig Mello (médecine, 2006), Roy Glauber (physique, 2005) ou William Lipscomb (chimie, 1976).

Trois Argentins ont remporté leur anti-Nobel pour une étude sur les "Effets du Viagra sur la sensation de décalage horaire chez le hamster", publiée par l’Académie des Sciences argentine en juin 2007. Plusieurs scientifiques sud-américains figurent pour la première fois parmi les gagnants, qui comptent aussi dans leurs rangs une Japonaise, un Taïwanais ou une Australienne.

Mayu Yamamoto, récompensée pour sa recherche sur l’extraction de vanille à partir de bouse de vache, devait assister vendredi à une dégustation gratuite d’une nouvelle glace baptisée en son honneur par un glacier de Cambridge (nord-est): "Yum-a-Moto Vanilla Twist".

Parmi les femmes lauréates, la Néerlandaise Johanna van Bronswick de l’Université de Eindhoven s’est distinguée par une série d’ouvrages thématiques qui lui ont valu l’anti-Nobel de biologie: "Les lits, la poussière, et les mites", "La maison, le lit et les punaises", ou encore "Organismes vivants dans les matelas aux Pays-Bas".

L’anti-Nobel de la Paix est allé à un laboratoire de Dayton (nord-est) pour sa "bombe gay", une arme chimique qui provoque chez les soldats ennemis une attraction homosexuelle irrésistible. Un prix "nutrition" a été décerné à Brian Wansink de l’Université Cornell (New York) pour sa découverte du "bol sans fond" qui s’autoremplit, et le prix de linguistique a salué la preuve apportée par trois chercheurs espagnols, sur les réactions différentes des rats à l’audition en mode rembobinage d’un discours prononcé dans plusieurs langues.

Sept des dix lauréats étaient présents à la cérémonie de jeudi et avaient payé eux-même leur voyage. Deux d’entre eux, le Britannique Brian Witcombe et l’Américain Dan Meyer, spécialistes des effets secondaires de l’ingestion de sabre, se voyaient pour la première fois. Ils n’avaient eu jusqu’ici eu de contacts que par courriel ou par téléphone, a précisé Marc Abrahams.

Les anti-Nobel récompensent des études qui font "d’abord rire, puis réfléchir", proclame le comité organisateur. Chaque lauréat a le droit de parler lors de la remise des prix 60 secondes à l’issue desquelles il est impitoyablement interrompu par une enfant de huit ans qui déclare s’ennuyer.

Transformez votre visage…

 
Voilà un site très sympa (cliquez ici…) où l’on peut, à partir d’une photo de soi, changer de couleur de peau, d’âge, ou apparaître à la façon d’un grand peintre. C’est très simple d’utilisation et le résultat est plutôt bon!
Un conseil, choisissez de préférence une photo prise vraiment de face où vous avez le visage bien droit…
Pour ma part voici le résultat… Et on ne se moque pas!  
            

237 raisons de faire l’amour

 
Un petit sujet sympathique et estival pour ce premier août… Et comme on dit dans ces cas là… Sortez couvert!
 
Après avoir longuement enquêté auprès de jeunes en début de cursus universitaire, des chercheurs américains ont dressé une liste des 237 raisons qui les poussent à faire l’amour, et sont parvenus à cette conclusion: tant chez les filles que chez les garçons, se réunir sous la couette serait plus une question de désir que de sentiments.
 
Selon l’étude publiée dans la livraison d’août des "Archives of Sexual Behavior", filles et garçons confondus se livrent à des échanges sexuels par attirance pour le ou la partenaire, envie d’expérimenter le plaisir physique, ou tout bonnement "parce que c’est bon". Sur les 25 raisons principales évoquées, 20 sont les mêmes pour les filles et les garçons, d’après cette enquête menée pendant cinq ans par les chercheurs de l’Université du Texas.

Exprimer son amour et faire part à l’autre de son affection figurent certes parmi les dix premiers motifs de l’exercice, mais loin derrière la réponse numéro un: "j’étais attiré par cette personne". Parmi les raisons les moins avouables arrivent, en queue de liste, d’avoir "reçu de l’argent" pour le faire, ou encore, le souhait d’"obtenir un emploi".

Ces résultats "mettent à mal un certain nombre de stéréotypes, selon lesquels les hommes auraient des relations sexuelles uniquement pour le plaisir, et les femmes y chercheraient l’amour", explique Cindy Meston, professeur en psychologie clinique à l’Université du Texas et co-auteur de l’étude. "Plus nous nous penchons sur le sujet, plus nous trouvons de similarités", ajoute Irwin Goldstein, directeur de la médecine sexuelle à l’hôpital Alvarado de San Diego.

Dans un premier temps, Cindy Meston et son collègue David Buss ont interrogé 444 personnes âgées de 17 à 52 ans pour mettre au point cette liste des "237 bonnes raisons pour faire l’amour". Puis ils ont demandé à 1.549 étudiants en classe de psychologie de noter ces raisons sur une échelle de un à cinq en fonction de leurs expériences.

"Les différences en fonction du sexe ne sont pas si énormes. "Les hommes étaient un peu plus susceptibles que les femmes de se montrer opportunistes et de saisir l’occasion d’une rencontre sexuelle si elle se présente. Les femmes étaient elles plus susceptibles de faire l’amour car elles avaient le sentiment qu’il fallait faire plaisir à leur partenaire", note Cindy Meston.

Il s’agit d’une enquête auprès d’étudiants, à un âge où "les hormones sont déchaînées", souligne-t-elle, prédisant que les différences devraient se creuser chez des classes d’âge plus élevé. Et, depuis la publication de l’étude, de nombreuses personnes ont rallongé la liste des raisons de faire l’amour, précise Cindy Meston. Comme quoi il est bien difficile de faire le tour de la question, remarque-t-elle.

Votre tête dans la bande annonce de Shrek…

 
Voilà un petit jeu marrant…
Choisissez l’une de vos photos (il faut un format jpeg de moins de 600 ko…).
Visez en grossissant l’image et en la péplaçant pour que votre visage soit bien au centre du cercle.
Choisissez homme ou femme…
Votre image en vert apparaît, faites les derniers réglages, modifiez la couleur pour la rendre la plus proche possible de Shrek…
Validez une fois que c’est terminé…
Attendez que la bande annonce démarre… Et vous voilà à la place des héros…
 
Un petit outil sympathique, original et plutôt drôle à l’occasion de la sortie de Shrek 3… 
 
Mais vous vous dites, où cliquer pour accéder à ce site… Et bien c’est iciiiiii!!!!
 
Amusez vous bien!

Deux petites vidéos sympathiques pour le week-end…

 
Deux liens vers de petites vidéos sympathiques pour le week-end…
 
Une qui nous conte la mort de Sarkozy… Rassurez vous, les sarkozystes qui passent sur mon blog (si, si il paraît qu’il y en a quelqu’uns…), ce n’est pas pour demain! Il devrait atteindre l’âge honorable de 87 ans et se faire réélire 8 fois!  
 
Enfin bref le mieux c’est que vous alliez voir… en cliquant ici…
 
Autre petite vidéo très sympa, c’est le teaser de la tournée 2007 de Zazie… ça y est c’est parti… Elle démarre sa série de concerts le 1er juin à Nantes… pour les lyonnais, il faudra attendre jusqu’au mois de septembre… Une petite vidéo très sympathique, pleine d’humour comme toujours avec Zazie!
 
Là encore, le mieux c’est d’aller voir… en cliquant ici…
 
Voilà, amusez-vous bien!

Un peu de légerté dans ce monde de brutes… Faites vous des câlins!

 
Cette nouvelle mode, venue d’Australie se développe à vitesse grand V et fait fureur dans les grandes villes, si un jour vous vous retrouvez face à une telle scène, ne riez pas, mieux venez participer!
 
Scène insolite au Japon: des étreintes à la chaîne. Un groupe d’étudiants s’est donné pour mission de sortir leurs compatriotes de leur légendaire réserve en leur offrant des "câlins gratuits" dans la rue.Leur campagne s’inspire d’un mouvement lancé à Sydney par un Australien, Juan Mann, à partir d’une idée simple: se planter debout en pleine rue avec une pancarte, où est écrit en anglais "free hugs" ("câlins gratuits"), et enlacer ceux qui sont tentés. L’initiative a fait des émules dans le monde entier par le biais d’internet.
 
Chaque week-end, les étudiants investissent Harajuku, un quartier branché fréquenté par les jeunes Japonais et de nombreux touristes. Dans un pays où le contact physique est rare tant les Japonais sont réputés timides, l’opération "câline" surprend, voire embarrasse, les Tokyoïtes, mais amuse en revanche les étrangers, bien plus nombreux à se prendre au jeu.
 
"J’ai pas perdu ma journée, merci les gars !", s’exclame Steve, un Américain de 28 ans, tout juste sorti de l’hôpital, après avoir reçu l’accolade et un petit cadeau symbolique qui va avec.

Saki Inoue, 22 ans, raconte qu’elle a décidé de lancer l’opération "free hugs" au Japon après un séjour d’un an à Los Angeles. De retour au Japon, elle éprouvait un manque de contacts physiques, autres que ceux imposés au quotidien dans les wagons bondés du métro de Tokyo. Les "câlins gratuits", assure-t-elle, l’ont guérie de sa dépression. "J’étais tellement déprimée quand je suis revenue au Japon. J’avais l’impression de ne pas être à ma place. Les gens me semblaient si froids, si indifférents. Le sourire et le sens de l’accueil, tels que je l’avais vécu aux Etats-Unis, me manquaient", explique la jeune femme à l’AFP. "Beaucoup de Japonais ont l’air si déprimés et malheureux, comme je l’étais moi-même avant", dit-elle.
 
Ce genre d’embrassades ne font pas, il est vrai, partie des moeurs nippones. Si la poignée de main est répandue, elle y est encore considérée comme une habitude occidentale adoptée surtout par les milieux d’affaires. "Les câlins donnent miraculeusement l’impression que la vie est belle" ! Si Mme Shimizu doute que le mouvement "free hugs" soit la solution à long terme, elle juge que ces contacts physiques pourraient avoir une influence positive sur les phénomènes de violence et le taux de suicide (un des plus élevés au monde) au Japon.
 
"Comme le dit un vieil adage japonais: le bonheur vient en souriant. Mais aujourd’hui, les gens ne sourient plus. Ils ont l’air triste et passent leur temps à geindre", déplore la psychologue. "Un tel état dépressif ne fait qu’engendrer manque de confiance et idées noires. C’est pourquoi les Japonais ne peuvent pas se précipiter dans des bras grand ouverts car ils sont persuadés qu’ils ne le méritent pas", psychoanalyse-t-elle.
 
"En ce sens, c’est une bonne chose qu’ils soient sensibilisés à d’autres valeurs que le matérialisme", souligne-t-elle à propos de la campagne des "câlins gratuits". Pour Saki Inoue, la naissance d’un sourire justifie toute son action: "Jamais personne ne vient vous enlacer en faisant la tête".