Comment “cassoulet” est devenu l’un des mots les plus cherchés sur Google!

 

Voilà une histoire complètement surréaliste comme je les adore! Un article tiré de Yahoo actu explique comment le mot cassoulet a rendu dingues les téléspectateurs américains! Quand un buzz prend des proportions hallucinantes… ou comment démontrer que l’on peut facilement manipuler les foules à l’air de l’information toute puissante…

Les spécialistes du marketing l’avaient à peine amorcé, Canal + l’a fait. La chaîne cryptée a lancé un buzz autour du cassoulet comme William Saurin et ses concurrents en auraient sûrement rêvé.

Commençons par le commencement. Lors de l’élection d’Obama, à New York, des journalistes de la chaîne déploient une banderole immense avec inscrit en tout aussi gros le mot "CASSOULET". Les gens présents ne peuvent pas la rater, encore moins les télespectateurs des diverses chaînes présentes.

La courbe des requêtes Google montre un net bond, surtout venu de New York.

Commence alors sur les blogs un intense débat autour de 1- ce qu’est le mot "cassoulet" et 2- ce que cette banderole venait faire ici. Yann Barthès, l’homme par qui le scandale est arrivé, ne cachait pas son émotion: "Nous ne nous attendions pas à un tel buzz. Sur les blogs, ça les a rendus fous. Le site de "Time magazine" en a parlé. Le quotidien "Dallas Morning News" a même sorti qu’il s’agissait de la pancarte la plus étrange qu’ils n’avaient jamais vue."

D’après 20minutes.fr, la page Wikipedia du mot "cassoulet" a vu le jour dans la foulée. (En fait, elle existe depuis 2004, mais a connu d’un coup un net bond d’activité).

Est-ce que cet intérêt soudain va faire revenir la gastronomie française aux Etats-Unis?

 

Savoirs des peuples

 
Dans le domaine des cosmétiques, trouver des entreprises équitables et vertes est très rare. On peut même dire que c’est un peu mission impossible… C’est pourquoi il faut soutenir ce genre d’initiatives! Voici la phrase d’accroche sur le site: " Savoirs des Peuples commercialise des produits santé et bien-être, biologiques et équitables et propose aux entreprises du secteur cosmétique des ingrédients naturels innovants. "
 
En quoi cela consiste? Cette entreprise utilise les savoirs anciens et traditionnels des peuples autochtones d’Amérique du Sud (Andes et Amazonie essentiellement) pour les proposer aux occidentaux. Mais ce qui fait la force d’une telle démarche, c’est qu’ils luttent contre le bio-piratage. Concrètement, les grandes entreprises de santé, cosmétique et bien être occidentales, viennent souvent dans ces pays pour utiliser les savoirs et plantes locales, puis déposent des brevets sur ces plantes et interdisent ensuite les peuples locaux d’utiliser et de commercialiser leurs propres plantes dont ils se servaient pourtant depuis des millénaires… Ce genre de politique néolibérale et néocoloniale vole aux peuples autochtone leurs richesses. Car oui c’est du vol et un pillage de richesse scandaleux! Il faut ajouter à cela la surproduction de certaines plantes qui apauvrissent les sols et le recul des autres cultures dont celles qui servaient à nourrir ces populations… On ne devrait pouvoir déposer un brevet sur les plantes qui sont un don de la nature à tous! Ras-le-bol de cette marchandisation à outrance!
 
L’arrivée de Savoirs des peuples modifie la donne en profondeur… En effet, cette entreprise refuse de déposer des brevets sur les plantes, luttant ainsi contre le biopiratage. Ils considèrent qu’elles appartiennent à tous, et surtout aux peuples autochtones, et que les occidentaux n’ont pas à se les approprier! Ensuite ils pratiquent le commerce équitable, c’est-à-dire que les achats des productions locales ont des prix plancher qui permettent aux producteurs d’améliorer leurs conditions de vie. Ce genre de politique est important car l’enrichissement des petits paysans permet de réduire fortement l’exode rural et par effet ricochet les bidonvilles et la violence dans les grandes villes, mais permet aussi le recul des cultures illégales (pavot, coca…) dirigées par des groupes mafieux ou terroriste.
 
Outre une politique sociale forte, Savoirs des peuples développe aussi les cultures biologiques! L’entreprise demande aux producteurs de ne pas utiliser engrais et pesticides qui apauvrissent les sols et détruisent la faune et la flore locale… Mais là où c’est encore plus fort, c’est que les procédés de transformation des produits sont également biologiques, repoduisant les gestes ancestraux, et n’utilisent pas de produits chimiques polluants.
 
Bref, des produits équitables et biologiques de bout en bout! Cette entreprise, malgré des prix un peu plus élevés pour le consommateur, se développe rapidement et est en passe d’investir d’autres régions. Elle prouvre qu’un autre modèle de développement économique respectueux des hommes et de l’environnement est possible! Bravo et longue vie à cette entreprise… En espérant que certains grands groupes, gênés par sa réussite ne tentent pas de la détruire…
 
Pour accéder au site de Savoirs des Peuples, cliquez ici!

Spéciale malbouffe pour les riches…

 
On savait que pour la nourriture, les américains avaient assez peu de limites en matière de mauvais goût… Ils viennent d’inventer la malbouffe pour les riches…
 
Un restaurant de New York a commencé à proposer à ses clients une pizza à 1.000 dollars, couverte de caviar, de homard et de crème fraiche, qualifiée par son propriétaire de pizza la plus chère au monde."C’est quelque chose de spécial, c’est une pizza pour des gens qui aiment le luxe, c’est la pizza la plus chère au monde", a déclaré Nino Selimaj, propriétaire du restaurant Nino’s, au quotidien New York Daily News.

"La manger était comme Disney World", a fait valoir un client, Bo Dietl, cité par le journal, soulignant notamment le très bon goût du caviar.

 
Mouais, bof, et pourquoi ne pas mettre aussi du foie gras et du saumon fumé tant qu’on y est. Ben non, le foie gras n’est pas politiquement correct vis-à-vis des oies et canards, mais bon éventrer un esturgeon (poisson surpêché en voie de disparition), juste pour lui prendre ses oeufs, ça en revanche ça ne les dérange pas trop… Tout ça pour les poser sur des tranches de pizzas… Il y a décidément quelque chose qui ne va pas dans le monde actuel…

La cuisine française bientôt inscrite au patrimoine de l’UNESCO?

 
Voilà, une nouvelle dont on devrait entendre parler dans les mois qui viennent. Un groupe de gastronomes et de chefs (notamment étoilés) a décidé de se mobiliser pour faire inscrire le patrimoine culinaire et gastronomique français comme patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO. Ce serait bien évidemment un outils de promotion majeur pour les produits français et pour le tourisme. En effet, l’UNESCO ne classe pas seulement le patrimoine historique ou naturel mondial, mais s’intéresse aussi aux faits culturels majeurs (ou aux cultures en danger)et à leur protection depuis 2001 (la France a ratifié en juin dernier cette convention de 2003 sur le patrimoine immatériel). Un dossier devrait donc être préparé dans les mois qui viennent pour être présenté par la France (l’UNSESCO ne classe que sur demande suite à une présentation de dossier par un pays ou un organisme international). Ce serait le premier patrimoine immatériel classé en France.
 
Voici les propos de l‘Institut Européen d’Histoire et des Cultures de l’Alimentation (IEHCA): "Notre démarche n’a pas pour objet de mettre sous cloche la cuisine française, ni de la figer dans un passé certes glorieux mais révolu. Au contraire, l’IEHCA entend défendre l’idée essentielle d’une cuisine, facteur vital de l’identité culturelle française, et promouvoir ainsi sa créativité et sa diversité". Une volonté tout à fait louable qu’on ne peut que soutenir! Le ministre de la culture soutient ce dossier. Il devrait être présenté en 2008 à l’UNESCO.
 
Pour voir le patrimoine immatériel classé, cliquer sur le lien: http://www.unesco.org/culture/intangible-heritage/masterpiece.php?lg=fr 
Pour voir l’ensemble des sites classés au patrimoine mondial: http://whc.unesco.org/fr/list/
830 sites sont classés à ce jour comprenant 644 biens culturels, 162 naturels et 24 mixtes… Le site de l’UNESCO est vraiment passionnant (en français!) avec des explications pour chaque site classé et l’on retrouve les évaluations de chaque dossier.

Les américains bouffent vraiment n’importe quoi!

 
Bon d’accord, là j’enfonce une porte ouverte, on le savait déjà tous! Mais bon cette info AFP trouvée sous Yahoo actu m’a quand même bien fait rire… Mais jusqu’où iront-ils? Il s’agit d’un nouveau parfum pour les fameux donuts, vous savez, leurs beignets bien gras avec un trou au milieu qui contribuent à l’engraissement généralisé de la population américaine…
 
Des beignets de Coca-Cola sont la nouvelle gourmandise prisée des palais américains, très friands de fritures en tous genres et parfois surprenantes.Lors d’une foire récente à Dallas (Texas), ce nouveau type de beignets, nappés de sirop également fait à base de ce soda, a rencontré un franc succès, selon le journal Dallas Morning News.
 
La créativité de leur inventeur a d’ailleurs été encensée lors de la foire de Dallas et depuis cette nouvelle friture a fait des adeptes en Arizona et en Caroline du Nord. On remarque qu’il s’agit des états du sud, pas franchement connus pour leurs qualités gastronomiques… Le Texas étant l’Etat comportant le plus fort taux d’obèses. Donc, ces "gourmets" américains sont très friands de fritures, dont certaines ont une base surprenante comme des cookies ou des cornichons (!!??!!)  . Pour avoir mangé des donuts (et survécu!), je peux vous dire que certains ont vraiment des goûts étranges, assez indéfinissables…
 
L’inventeur des beignets au Coca-Cola, Alel Gonzales, est un spécialiste en la matière. L’an dernier, selon le journal texan, il avait vendu 20.000 beignets confectionnés à partir de sandwiches au beurre de cacahuète, à la confiture et à la banane… Entre nous, on a le droit de préférer nos croissants, pains au chocolat ou autres pains russes, ils ont une autre classe quand même!

Nouvelle campagne Aides contre les discriminations

 
Alors que les campagnes de prévention contre le SIDA ont toutes échoué depuis une décennie, Aides se lance dans un nouveau combat, la lutte contre les discirminations que subissent les séropositifs. On ne peut que saluer cette initiative qui a obtenu le renfort de nombreuses personnalités. Le but, interpeller chacun d’entre nous grâce à ces personnalités très populaires. Les photos de chacun, en noir et blanc, sont vraiment très belles, avec en dessous une question destinée à faire réfléchir…
Claire Chazal: "Est-ce-que je serais encore au 20 heure si j’étais séropositive?"
Muriel Robin: "Est-ce-que vous me trouveriez aussi drôle si j’étais séropositive?"
Cauet: "Est-ce-que ma méthode vous plairait autant si j’étais séropositif?"
Jean-Pierre Foucault: "Question à un million: Est-ce-que vous m’apprécieriez autant si j’étais séropositif?"
Johnny Hallyday: "Aimeriez-vous autant ma gueule si j’étais séropositif?"
Laurent Ruquier: "Seriez-vous prêt à tout à tout essayer avec moi si j’étais séropositif?"…
Le but de cette campagne est de briser le silence autour des personnes contaminées. C’est plutôt une bonne idée qui en même temps est aussi un constat d’impuissance et d’échec des campagnes de prévention… Ceci démontre qu’il est difficile de faire passer un message lorsque l’on touche au domaine de l’intime. Lorsque les infirmiers scolaires parlent de sexualité aux ados peut-être devraient-ils parler davantage d’amour que de maladies, dédramatiser le problème sans pour autant le nier ou le reduire. A l’inverse de la cigarette que l’on arrive de plus en plus à rendre ringarde à coup de campagnes médiatiques, il faudrait rendre le préservatif de plus en plus tendance. Les fabricants y travaillent et je pense que c’est comme cela que l’on aura une lutte efficace contre cette maladie. A quand le préservatif signé Gucci, Gauthier ou Channel? (Euh… Je n’ose pas dire avec défilé de mannequins… )
 

Interdiction de fumer dans les lieux publics… C’est quand ils veulent !

 
Alors que la France a été classée parmi les pays où les lieux publics sont les plus pollués par la fumée de cigarettes, la mission d’information sur le tabac prône une interdiction de fumer dans tous les lieux publics, sans exception (hôtels, cafés et bureaux de tabac compris…). On ne peut que saluer cette proposition et que nos dirigeants oseront voter une telle décision. Chaque jour, nous subissons tous la gêne provoquée par la fumée de cigarettes, la loi Evin est insuffisamment appliquée. Nous avons tous déjeuné dans un restaurant où les coins fumeurs et non fumeurs ne sont séparés que par trois plantes vertes… parfois en plastique! Et je ne parle pas des discothèques, bars et pubs où la fumée est vraiment insupportable… Oui nous avons tous connu ces fins de soirées, écoeurés par cette odeur persistante dans les fringues ou les cheveux. Alors oui, on attend cette loi avec impatience!
 
Les chiffres de l’étude sont clairs, le seuil de dangerosité est fixé à 250 microgrammes de particules fines en suspension dans l’air par m3, ce qui est déjà très élevé! Or la France est à 380 microgrammes, malgré la loi Evin, ce qui démontre bien l’absence d’application! La Belgique est dans les mêmes chiffres avec 393, le Liban est à 420 et la Roumanie est bonne dernière avec 459. Derrière, l’Allemagne est à 318 et les Royaume-Uni à 285, l’Espagne à 215, Les Etats-Unis à 197, le Canada à 66. Enfin, grâce aux législations anti-tabac, l’Irlande est à 29 et le meilleur élève est la Nouvelle-Zélande avec seulement 14.
 
La question est, l’Etat osera-t-il l’interdiction? Alors qu’il touche des taxes importantes, mais le coût lié aux dépenses de santé à cause des maladies du tabac ne cesse de s’accroître. Et oui, fumez moins et la sécu se portera mieux… Cette interdiction pourrait être réelle dès le 1er septembre 2007, mais comme d’habitude nos hommes politique manquent de courage et le ministre de la santé, Xavier Bertrand, a déjà annoncé un délai au 30 juin 2008 pour les cafés, hôtels, retaurants et discothèques (autrement dit pour tous les lieux publics!), ce qui ne pourrait que créer la confusion et empêcher à terme l’application de la loi… Bref, espérons que le gouvernement prenne enfin ses responsabilités sur ce sujet parce que, franchement, ras-le-bol du tabac!

La santé ne doit plus être dépendante de critères de rentabilité

 
Depuis quelques jours, les médias se sont largement fait l’échos de l’arrêt de la fabrication du Nivelar indispensable pour soigner les malades atteints d’aplasie médullaire, maladie très rare (quelques centaines de cas en France). Ce médicament, qui s’avère être aussi un produit dopant (anabolisant) très efficace était jusque récemment utilisé également par un certain nombre de sportifs mais, avec le développement des contrôles anti-dopage, ceux-ci ont cessé de le prendre, faisant reculer les ventes.
 
A partir de là, la production du Nivelar ne devenait plus suffisamment rentable et le laboratoire pharmaceutique a décidé unilatéralement, sans prévenir les malades et médecins spécialistes, d’en stopper la production. Au-delà de la méthode qui est en soi scandaleuse, c’est le choix économique de faire passer la rentabilité avant la survie d’êtres humains qui est simplement inadmissible. Certes, le ministre de la santé est rapidement intervenu pour trouver un accord de production avec le laboratoire. Mais ne nous y trompons pas, c’est parce que l’Etat va mettre la main à la poche, va subventionner cette production que le laboratoire va poursuivre la fabrication du Nivelar…
 
Cette affaire qui s’est apparemment conclue très rapidement, crée en réalité un grave précédent. Alors que les médecins sont forcés (à juste titre) de soigner tous les malades, les laboratoires pharmaceutiques ne sont soumis à aucune éthique, aucune obligation de soins vis-à-vis de malades dont la survie dépend pourtant de leurs médicaments. Rien n’oblige les laboratoires à un suivi des soins et si demain ils souhaitent arrêter la production de tous les médicaments peu rentables, souvent pour soigner des maladies rares, rien ne peut les en empêcher.
 
Devant ce manque flagrant d’éthique, l’Etat se doit d’intervenir et de se doter rapidement d’un arsenal législatif bien plus répressif pour empêcher que de telles situations ne se reproduisent. La santé de tous est un bien commun et ne devrait pas être soumise à des visées mercantiles et aux circuits commerciaux traditionnels. Un laboratoire ne devrait pouvoir stopper la production d’un médicament tant que la molécule n’est pas tombée dans le domaine public, permettant la production de génériques. Cette affaire prouve que la volonté de grand groupes privés n’est en rien compatible avec le service public vital qu’est la production de médicaments. On s’insurge beaucoup de la privatisation actuelle d’un grand groupe gazier (alors que l’on peut facilement remplacer un mode d’énergie par un autre…) mais personne ne songe à dénoncer la privatisation de la santé humaine qui peut pourtant avoir des conséquences vitales pour chacun d’entre nous…

Lutte contre l’anorexie… Madrid marque un point!

 
Voilà une très bonne initiative prise par la région de Madrid dans le cadre de la lutte contre l’anorexie. Les mannequins trop maigres ont été interdites de défiler. La région sponsorise en effet largement les défilés de mode dans le cadre de la promotion artistique et économique de Madrid. Dans un but de santé publique et afin de lutter contre l’anorexie des adolescentes, Madrid a donc interdit aux mannequins trop filiformes de défiler. La limite fixée par le gouvernement régional est en fait l’indice de masse corporel jugé acceptable par l’Organisation Mondiale de la Santé, en-dessous duquel l’on est considéré en état de malnutrition. Il est pour les femmes de 56 kilos pour 1,75 mètres.
 
Une telle décision peut sembler un brin arbitraire mais les dégâts provoqués par ces mannequins squelettiques sur les adolescentes complexées sont tels que l’anorexie est devenue un enjeu de santé publique majeur. Certes, ce n’est pas encore la fin de la mode des filles trop maigres, mais c’est un signal politique fort. Après Madrid, Milan a annoncé des mesures similaires. Le gouvernement britannique a également lancé un appel mais qui semble pour le moment n’avoir pas été entendu. Quant à Paris et à New York (là où se déroulent les principaux défilés), le silence est pour le moment total. Pourtant les mannequins devraient être les premières à soutenir de telles décisions. Un tel régime de vie met leur propre santé en danger, sans parler de la consommation de cocaïne (la drogue miracle de la minceur…).
 
Pendant combien de temps encore, va-t-il falloir supporter ces femmes trop maigres qui tirent des tronches de six pieds de long sur les podiums, tous ces portemanteaux sans saveur. Si c’est pour avoir quelque chose de totalement plat, pourquoi ne pas faire défiler des cintres sur un rail, après tout, le couturier sera certain que le vêtement tombera bien et sans faux plis… Combien de jeunes filles mourront encore d’anorexie avant que l’on se décide enfin à réagir? Bref, nos politiques feraient bien de s’inspirer de l’exemple madrilène. Je suis sûr que nos couturiers trouveraient d’un seul coup la maigreur beaucoup moins tendance s’ils avaient à verser une amende à chaque mannequin trop maigre dans leurs défilés…