The Sound of Arrows – Voyage

Je parle assez peu souvent de musique ici, mais je dois dire que cet album m’accompagne depuis quelques semaines déjà et je ne m’en lasse pas ! Il s’agit de l’album Voyage du groupe The Sound of Arrows.

Comment se fait-il que ce jeune duo suédois qui remporte un vif succès un partout en Europe soit toujours totalement inconnu en France ? Cela reste un mystère… Il faudrait peur-être regarder du côté de nos médiocres radios musicales qui diffusent de la soupe R’nB, sans saveur, à longueur de journée et qui sont incapables de proposer un peu de diversité musicale. D’ailleurs elles diffusent toutes les mêmes titres au même moment, déprimant…

Mais bref, revenons en à cet album mélange de sons électro-dance et de pop planante qui situent ce groupe quelque part entre le meilleur des Pet Shop Boys et de la New Wave des eighties. Un pur bonheur à l’écoute tout au long des 13 titres qui le composent.

L’album s’ouvre sur Into the Clouds, premier titre tiré en clip, à l’esthétique et au son très spatial… comme un décollage. Excellente mise en orbite. Il se poursuit avec Wonders, dernier titre sorti, une pure bombre électro-dance. Un clip à l’esthétique somptueuse, montage d’images anciennes. Un son très années 80 avec My Shadow avec une très belle montée en puissance dans la deuxième moitié.

Le titre Magic, très sympathique et agréable, à l’ambiance de comptine enfantine à été utilisé pour une publicité Mitsubishi. Le clip est là encore très travaillé, avec deux enfants et des créatures extraterrestres géantes. Ruins of Rome, sur un rythme plus lent, propose un son planant des plus agréables avec ses voix enfantines en choeur. C’est une voix féminine qui prend la relève pour Longest Ever Dream. On pense là à certains titres de Moby. Des paroles répétitives, un son électro planant, une grande réussite.

Avec Hurting All the Way, on retourne à ce son des anciens titres électro des années 80, titre court et lent de transition au milieu de l’album. On continue dans le même esprit sonore tendance années 80 avec Conquest, quoiqu’en un peu plus rapide. Ces deux titres sont suivis du tube Nova dont le clip reprend l’esthétique mondes extraterrestres d’Into the Clouds. Un son dance très réussi et totalement envoûtant.

There is still Hope est le plus long morceau de l’album, près de 8 minutes (!). Il bénéficie d’une longue mise en place avec montée progressive et toujours avec ce son très original aux influences diverses. Lost City reprend les premières notes d’Into The Clouds, donnant une vrai cohérence sonore et rythmique à l’album sur la longueur. Titre uniquement musical, sans parole. Disappear joue à fond la carte New wave électro, un titre efficace. L’album se termine avec Dark Sun, uniquement musical, toujours dans cet esprit de sons électro années 80, déformés et totalement planants.

Un album à découvrir d’urgence !

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